Témoignages d’assistants et lecteurs francophones

tmoignage

Francparler a réalisé un appel à témoignages auprès d’assistants et lecteurs francophones, avec le soutien de l’unité des assistants du CIEP.

L’Unité des assistants du CIEP

Nous avons recueilli une centaine de contributions. Voici une sélection des réponses apportées par les étudiants aux questions que nous leur avions posées :

•  Dans quel établissement avez-vous passé votre année ? Combien d’heures assuriez-vous ? Combien d’élèves aviez-vous en cours ?
•  Quels conseils donneriez-vous aux futurs étudiants pour qu’ils puissent remplir leur mission dans de bonnes conditions ?
•  Comment se sont passés les échanges avec l’équipe pédagogique/l’enseignant durant votre mission ?

Julie

Je suis une québécoise francophone et je suis assistante de français présentement à Leeds, en Angleterre. En ce qui me concerne, j’ai été affectée dans 2 écoles secondaires : Primrose High school et City of Leeds High school. Je travaille en théorie 12 h / semaine en alternance. Soit une semaine dans une école, et l’autre semaine à l’autre école. Le nombre d’élèves par classe est très variable, de 1 à 26. En général, je ne prends que quelques étudiants à la fois, dans un local séparé de la classe. Soit de 1 à 6 élèves à la fois.

S’attendre à un contexte totalement différent

Le niveau de français est très faible. Je ne m’étais pas préparée au début à devoir parler autant en anglais, voire pratiquement tout le temps. Donc, je conseillerais de s’attendre à préparer tout le matériel plutôt rédigé en anglais qu’en français. Moi, je travaillais surtout la prononciation, donc je n’avais pas besoin de préparer beaucoup de choses, sinon ayant accès à des ordinateurs, j’ai souvent travaillé avec, et je le conseille, le site bbc.co.uk à la section learning languages qui a une section très intéressante pour apprendre le français. Sinon, la boîte à outil du CIEP est très bien aussi. Et aussi connaître le vocabulaire anglophone rattaché à la survie en classe. Au Canada il y a 1 prof pour 30 élèves. Moi, dans mes écoles, il arrivait souvent d’avoir une classe de 6 élèves avec 1 prof et trois assistants ! Il y a beaucoup de profs ! Donc, s’attendre à un contexte totalement différent.

Également, en ce qui concerne les bâtiments d’école. Je crois que mon cas est unique, mais je dois me plaindre pour Primrose, cette école est dans un nouveau bâtiment, mais tellement cheap ! On gèle, le toit coule et je dirais qu’il est dangereux pour la santé. Au Québec, ce serait illégal d’envoyer des enfants et des travailleurs dans de conditions aussi minables. J’ai donc été très malade durant 3 mois en arrivant. Quand il vente, c’est l’enfer. Il y a des ouvriers engagés pour ouvrir et fermer les portes tellement c’est dangereux. Il faut sortir dehors pour se rendre d’un département à l’autre, l’enfer !

Encore aujourd’hui, je ne sais pas quel est mon rôle exactement

Je pense que chaque assistant a une expérience unique. En ce qui me concerne, j’étais en lien avec 2 profs de français dans chaque école. Ils étaient très gentils, mais encore aujourd’hui, je ne sais pas quel est mon rôle exactement. C’est assez flou et évasif. Mais, je crois que c’est mon contexte particulier, à savoir 2 écoles très difficiles, multi-ethniques et défavorisées et niveau académique très peu élevé. Je ne peux pas dire que mon rôle était bien défini. Et les profs tellement pressés, que peu de temps pour vraiment me soutenir. Il faut savoir que les profs préparent leurs cours à la dernière minute, donc je savais tout à la dernière minute (genre la 1re minute du cours !). C’est aussi pour cela que je n’avais que très peu de préparation à faire. En général, j’ai trouvé les autres profs dans les écoles, très peu sympatiques. Mais, peut-être cela est dû à la nature britannique, je ne sais pas…

Lamine

Je viens du Sénégal, je suis actuellement assistant dans un établissement appelé Giggleswick School. C’est un internat qui se trouve à North Yorkshire dans une petite ville appelée Settle. J’assure 12 heures par semaine et je passe la plupart de mon temps avec les élèves de la Première et la Terminale c’est-à-dire les deux dernières années d’étude avant l’université. Les élèves sont au nombre de 20 répartis en groupes d’un, de deux et parfois de trois. Mes cours avec eux sont essentiellement basés sur la conversation et sur des sujets bien définis. Aussi, j’assiste les professeurs dans la plupart des cours.

Il y a quelque chose que j’ai apporté et qui m’est très utile dans les cours

Pour ce qui concerne le matériel pédagogique, je n’ai vraiment pas grand chose à dire car tout a été fourni par l’école, bien vrai que le British Council a aussi mis des ressources très importantes à la disposition des assistants. Ainsi, je prépare mes cours sur la base des ressources de l’école et parfois de celles du British Council tout en tenant compte de l’avis du professeur de langue concerné. Néanmoins, il y a quelque chose que j’ai apporté et qui m’est très utile dans les cours de culture des years 5 et 6, c’est la KORA : un instrument traditionel sénégalais que je joue assez bien et que les élèves apprécient bien aussi. Donc je dirais aux futurs assistants de prendre avec eux l’instrument traditionnel qu’ils jouent s’ils en ont un bien sûr.

Comme on dit “tout début est difficile”, c’était quand même difficile pour moi qui devais d’abord m’adapter au climat du Nord. Malgré cela les échanges avec le corps professoral ont été très positifs et mon rôle aussi bien que les objectifs ont été très clairement définis avec le soutien des principaux professeurs de français.

Isabelle

J’ai passé mon année à Durham University, United Kingdom. J’ai effectué ce qu’ils appellent un plein-temps : 13 h d’enseignement et le reste en préparation de cours et corrections de copies. Les classes devaient être d’une douzaine en théorie, mais cela variait de 8 à 15.

Pour que l’enseignement d’une langue soit vivant il faut absolument créer un contact détendu avec ses étudiants quitte à commencer par des thèmes très légers au début de l’année. Traiter de thèmes qui leur parlent mais aussi leur donner un aperçu de la France pour qu’ils se débarrassent des préjugés que la société peut leur donner (voire travailler sur ces préjugés).

Ne pas laisser s’étioler une activité traînant en longueur

Comme les étudiants apprennent beaucoup les uns des autres, il est indispensable de diviser les classes en paires tout le temps et de varier les paires toutes les deux ou trois activités maximum. Il faut passer entre les groupes et rester durant quelques phrases avec chacun d’entre eux pour leur montrer qu’on s’occupe de tous, certes, mais en particulier quand même. On pourra mettre le résultat de leurs discussions en commun de temps à autre pour les habituer à parler en français devant une classe entière mais cela ne doit pas être systématique. Chaque activité doit être plutôt courte (7 à 10 minutes) pour ne pas laisser s’étioler une activité traînant en longueur.

Une activité “warm up” ludique en tout début de cours peut aider à débloquer une classe timide. Ne pas utiliser leur langue maternelle durant la classe (sauf conversation privée avec un étudiant après le cours si nécessaire) et les inciter à trouver des synonymes et des périphrases plutôt que de leur donner des traductions qu’ils risquent d’oublier dans les 10 minutes suivantes.

Ne pas complexer les étudiants avec leurs erreurs

Corriger les défauts de prononciation ou les erreurs de syntaxe les plus flagrantes et récurrentes de deux façons : pendant que l’étudiant parle sans lui couper la parole mais pour lui laisser l’occasion de se reprendre puis en fin de phrase pour mettre l’accent sur cette erreur pour que la classe en bénéficie. Ne pas complexer les étudiants avec leurs erreurs en mettant en valeur qu’ils ne sont pas les seuls à faire cette erreur. Les complimenter suffisamment pour qu’ils ne perdent pas toute confiance en eux (on n’est pas des bourreaux !). Travailler sur les infos leur plaît assez mais cela peut être un peu rapide pour eux, compréhension en classe, explications de société.

Peu à peu mes responsabilités se sont accrues

Le département de français de Durham est formidable : des gens compétents et accueillants, acceptant qu’on débute et qu’on soit un peu perdu et toujours là pour conseiller… La liste de conseils ci-dessus est ce qu’ils m’ont enseigné. Peu à peu mes responsabilités se sont accrues sans pour autant être mise sous pression, mais plutôt vue comme digne de confiance. Le travail de lecteur ici est un vrai cours qui donne une expérience de l’enseignement, avec un programme, des réunions pédagogiques et des questionnaires donnés aux étudiants (en anglais) pour savoir ce qui leur plaît le plus afin de s’améliorer. Un étudiant à l’aise en cours progresse forcément mieux et si l’équipe d’enseignement est soudée et attentive, il le sent et se motive plus.

Patricia

Je fais mon année d’assistanat dans un lycée hôtellerie et restauration en Italie à Pinerolo. Les élèves y ont entre 14 et 19 ans (pour les redoublants). Je dois assurer 12 heures de cours par semaine qui sont réparties sur 12 classes. Je travaille uniquement le matin (le planning en Italie est fait ainsi) et les enseignants se sont arrangés avec l’emploi du temps pour me laisser un week-end de trois jours. Le nombre d’élèves oscille entre 13 et 22, et bien sûr je ne suis jamais seule en classe avec eux.

Plus on apporte de matière authentique, mieux c’est

Pour se préparer au mieux la première chose à faire et de se munir de bons documents. Plus on apporte de matière authentique et mieux c’est car par la suite on a vraiment un vaste choix pour diversifier les activités proposées à la classe. Pour ma part j’ai emporté pas mal de brochures touristiques sur ma région (et oui, la première semaine, présentation obligée aux élèves et découverte de notre région de provenance !), des journaux quotidiens, des revues hebdomadaires, de la musique, des articles de journaux bien précis (comme on sait d’avance dans quel type d’école on va et que l’on peut joindre le professeur, on peut se renseigner sur les types de cours qui sont dispensés et prendre des articles appropriés), des recettes de cuisine, de la musique, des films. J’avais également prévu pas mal de jeux pédagogiques (apprendre en s’amusant c’est mieux non ?), et j’avais pris de la documentation sur les programmes nationnaux français (par exemple “Sam, le capitaine de soirée : celui qui conduit c’est celui qui ne boit pas”, ou encore “Manger, bouger”).

En fait, il faut penser à la France (au sens le plus large possible) et à ce qui fait son originalité (du moins à vos yeux!) et se munir de choses qui vont en témoigner. Il y a de nombreux sites internet qui fournissent de bonnes idées.

Je propose une activité et si c’est ok, c’est parti !

Ensuite, préparer les cours devient plus facile… perso, je montre mon matériel aux enseignants, je propose une activité et si c’est ok, c’est parti ! Parfois aussi certains enseignants veulent suivre le programme du livre scolaire, dans ce cas, on intervient pour corriger la prononcation, pour apporter un témoignage, pour mettre en place un jeu de rôle qui fait réviser le vocabulaire appris. Donc tout dépend du cours et de l’activité proposée mais il faut bien se dire que le travail de préparation peut prendre du temps (du moins, si vous avez à cœur de bien faire votre travail et d’intéresser un max les élèves.)

Une véritable collègue

Mon contact avec le lycée et plus particulièrement avec les enseignants a été vraiment très bon. J’ai été très bien accueillie, intégrée, on ne me considère pas comme l’assitante mais comme une véritable collègue, et on m’a présentée aux élèves comme étant une chance d’avoir une personne “madrelingua” qui est là pour eux. Ma professeur référente est très disponible pour moi à l’école et même en dehors.

Mon rôle a été défini dès le départ… ce que je pouvais faire mais surtout ce que je ne devais pas faire. Je suis encadrée et bien soutenue, à la fois dans les démarches administratives, quotidiennes, personnelles… le moindre problème et je peux en parler librement. Bref, au niveau des enseignants de français, je pense que je n’aurais pas pu rêvé mieux. Les enseignants sont contents, les élèves sont contents de m’avoir, et moi je suis ravie d’être là !

Aurélie

J’ai passé mon année d’assistanat dans deux “scuole medie” (ce qui correspond au niveau collège en France) dans le Gianicolo (La Centrale et la Manzoni), et dans le lycée Morgani de Monteverde (mais ce n’est qu’à la suite d’une initiative personnelle de deux professeurs et de moi-même). J’assure six heures dans chacune des deux scuole medie et deux heures au lycée par semaine. Ces 1 heures hebdomadaires sont réparties en 14 classes différentes à raison d’environ une vingtaine d’élèves par classe, ce qui nous fait donc environ 280 élèves.

Avoir un bon sens de l’humour et de la répartie

Tout d’abord, avoir un bon sens de l’initiative avec les professeurs, il n’est pas toujours évident de trouver sa place en début d’année (après tout, il n’y a pas de liste préétablie de ce que doit ou ne doit pas faire l’assistant !). Puis aussi avoir un bon sens de l’humour et de la répartie avec les élèves, tout en leur montrant les limites et de quel côté du bureau l’assistant se trouve !

Le secret c’est de varier !

Pour ce qui est des choses à faire, là, c’est assez compliqué puisque je crois que c’est véritablement au cas par cas. C’est-à-dire, si je prends en exemple ma propre expérience que dans l’une des deux écoles j’assure complétement les cours et suis libre de leur parler de ce dont j’ai envie (littérature, films, musique, cuisine, le secret c’est de varier !), mais dans l’autre j’ai plus un rôle traditionnel d’assistante, j’y fais les corrections des devoirs, les dictées, les lectures et les exercices oraux, et j’ai donc vraiment beaucoup moins de responsabilités.

Le prof n’apprécie pas que vous le corrigiez devant ses élèves

Si l’on oublie le fait qu’ils m’ont priée de partir le premier jour parce qu’ils ne m’attendaient pas et n’avaient pas d’argent pour me payer (je rappelle quand même que la présence d’une assistante dans un établissement est le fruit d’une demande de la part de l’établissement !) et les différents oublis de mes cachets mensuels, tout s’est plutôt bien passé. L’équipe pédagogique des différents établissements, je ne fais que la croiser et pour la plupart ils sont assez sympatiques dans leur manière de me dire “bonjour”. Quant à mes rapports avec les enseignants, là encore cela dépend de l’établissement et de la mission que j’y effectue, mais dans l’ensemble la presence de l’assistante est plutôt vue comme une bonne chose même si le prof n’apprécie pas que vous le corrigiez devant ses propres élèves !

Mon rôle dès le départ ne m’a pas semblé bien défini mais ce n’est pas ici un véritable problème car je crois que plutôt qu’être défini dès le début il se construit au fil des semaines, au rythme que les liens humains se créent (n’oublions pas que c’est avant tout une aventure humaine je crois). En tous les cas je me suis sentie très bien soutenue lors de ma mission que ce soit dans une école comme dans l’autre et même si mon rôle dans chacune des écoles était littéralement différent.

Emilie

Je suis actuellement dans une community school qui s’appelle “The Donahies Community School”. Elle se trouve dans le Nord de Dublin, dans Dublin 13. J’assure 12 heures par semaine, ce qui me fait 16 classes de 45 minutes. Le nombre d’élèves dépend du niveau et de ce que les enseignants attendent de moi. J’ai par exemple fait des activités en classe entière telles qu’associer des images et des mots collés au tableau, ce qui fait bouger les élèves et regarder ce que leurs camarades font, sachant que l’enseignant était avec moi pour tout ce qui concerne la discipline. J’ai également fait des entretiens de type examen oral du Leaving Certificate avec deux élèves à chaque fois, en essayant d’avoir un bon élève et un élève plus faible ensemble afin que le plus faible écoute les formulations de son camarade et les reproduise pour formuler ses propres réponses.

Il est bon de parler avec les enseignants en fin de semaine

Il est bon de parler avec les enseignants en fin de semaine pour savoir ce qu’ils pensent de la semaine écoulée. C’est le moment pour eux de vous dire ce qu’il faut continuer, améliorer ou ce qu’il ne faut plus faire. Par ailleurs, c’est aussi l’occasion pour vous de dire ce que vous n’avez pas apprecié cette semaine ou ce que vous pensez qu’il faut développer dans les cours futurs. Vous pouvez également en profiter pour faire votre planning de ce qu’il vous faut préparer pour les cours de la semaine suivante et proposer des activités en lien avec le sujet étudié en ce moment ou sur des révisions.

Concernant le matériel les assistants peuvent apporter des documents authentiques de France, notamment lorsqu’ils rentrent pour les vacances (des tickets de bus, des journaux, des prospectus touristiques sur votre région…). En effet, vous êtes la personne la plus à même de parler de votre région et il peut être très intéressant de prendre du temps pour parler d’où vous venez, sachant que ce ne sera pas forcément une région bien connue de votre enseignant. Bien sûr le mieux c’est encore de faire une présentation Power Point avec des photos de votre région, mais aussi des plats traditionnels, c’est plus coloré et plus facile à présenter à une classe. Il va de soi qu’il faut que votre école soit équipée, ce qui n’était pas mon cas. Je me suis donc contentée des prospectus touristiques.

Les enseignants me laissent leur fournir des formulations plus modernes

Mon rôle change selon l’enseignant avec lequel je travaille et le niveau des élèves. Il est vrai que j’ai mis du temps pour que mon rôle soit bien défini mais à force de discussions, nous avons pu définir le but de ma présence et les méthodes à employer. Ce que j’apprécie le plus, je pense, c’est que les enseignants me laissent leur fournir des formulations ou des mots plus modernes et couramment employés à l’heure actuelle. Il s’agit ainsi d’un travail de collaboration entre le professeur qui enseigne la grammaire et la structure de la langue et l’assistant qui apporte de la fraîcheur et de la spontanéité dans l’utilisation de celle-ci.

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